Je vous avais annoncé il y a quelques jours qu'on allait bientôt rentrer dans l'univers des vampires. Je suis en
train de lire le traité de vampirologie, rédigé au début du 20ème siècle, par le docteur Van Helsing ... Mais si vous connaissez, c'est lui qui terrassa Dracula de la pointe de son
épieu. Ben mes aïeux !
Sachant que le docteur Van Helsing est un personnage fictif, comment peut-il écrire un livre sur les vampires ? Après enquête (qu'est-ce que je ne ferai pas pour vous), il semblerait
que ce personnage ait réellement existé. Et si ce docteur Van Helsing a vraiment existé, cela voudrait dire que Dracula aussi aurait réellement existé. Vous me suivez ? Quoiqu'il en
soit, c'est un univers terrorifiant (c'est un terme à moi, contraction de terrorisant et horrifiant), avec du sang, des morts-vivants, des odeurs pestilentielles et tout et tout.
Je vais attendre de mieux maîtriser le sujet avant d'en parler. En tout cas je connais deux vampires. Pour ne pas se faire reconnaître, ces personnes se sont fait limer les canines et
arborent maintenant une dentition exempte de tout défaut : Céline Dion et Ségolène Royale.. Mais chut ! Je ne vous ai rien dit !
Bon, alors revenons à notre photo. Nous avons tous en mémoire (est-ce que ma mémoire me ferait défaut ? Je ne me souviens pas de cette photo) le magnifique portrait d'Arthur Rimbaud réalisé en
1871 par Etienne Carjat.
Le cheveu ébouriffé, le sourire légèrement narquois, l'auteur d'
Une saison en enfer apparaît sous les trait d'un ange déchu. Publiée à l'envi dans les manuels scolaires, sous forme d'affiche et de carte postale, ou peinte
au pochoir sur les murs de Paris en mai 1968, la reproduction de cette photo a largement contribué à la popularité du génie adolescent. Mais sait-on pourquoi il n'existe pas, à ce jour,
plus de deux ou trois tirages originaux de cette image célébrissime ?
Amis de longue date, Carjat et Verlaine fréquentaient les mêmes milieux intellectuels et se rafraîchissaient sans modération dans les mêmes cafés de la capitale. C'est pourquoi Verlaine emmena un
jour son jeune amant dans l'atelier du photographe pour qu'il lui tire le portrait.
Quelques mois plus tard, un dîner réunit dans un restaurant de Saint-Germain-des-Prés une pléiades d'artistes et d'écrivains, parmi lesquels Carjat, Verlaine et Rimbaud. Comme à l'accoutumée,
chacun se lève à la fin du repas et déclame un poème de son cru. Quand vient son tour, Rimbaud, probablement éméché, ponctue chaque mot de son texte d'un "Merde !" tonitruant.
Carjat, horrifié, met à la porte ce gamin insolent. Rancunier, ce dernier l'attend devant le restaurant, armée d'une canne-épée, et se rue sur lui dès qu'il sort, le blessant à l'aine et à la
main. Rentré chez lui, Carjat détruit rageusement les plaques de verre sur lesquelles il avait immortalisé son agresseur. Seules subsistent les deux ou trois épreuves déjà tirées, depuis
reproduites à des milliers d'exemplaires.
Bisous !
Bon lundi !
je viens de lire un de tes commentaire ta réponse a titi
je suis tres surpris je ne savais même pas qu'il y avait un premier Ministre actuellement. c'est qui ?
C'est toujours pour moi un plaisir que de venir sur ton blog.
pour la photo, je t'avoues que je ne la connaissais pas..... elle est vraiment magnifique....
j'ai hate que tu maitrise le sujet Vampiresque!!!!!! ça va trembler dans les chaumieres!!!!
bsous
Fabius était déjà présent.
Titi, j'ai fait une fausse manip, je voulais répondre à ton commentaire et tout a disparu. Bon, tu es punie par l'ordi.
JE te mets quand même ma réponse
Dis donc titi, on ne parle pas de politique sur mon blog.
Il ne me semble pas que Nicolas Sarkozy se soit fait limer les canines donc je n'ai pas à le citer dans la rubrique vampires.
Ségolène Royal a été citée non pas parce qu'elle fait partie du milieu politique mais parce qu'elle s'est fait limer les canines.
La prochaine fois tu auras un blâme. Pas de politique sur mon blog, ça ne m'intéresse absolument pas, à tel point que je ne sais même pas qui est le premier ministre.
Non mais !